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Voyage dans le monde du cosplay 5: comment ça se passe au Québec?

Malgré une assez petite population, la communauté cosplay au Québec est quand même assez importante. Il est difficile d’avoir des chiffres précis sur ce phénomène social, mais la popularité grandissante des conventions où de plus en plus de gens viennent déguisés témoigne que la costumade prend de plus en plus de terrain. En effet, l’Otakuthon totalise plus de 10 000 visiteurs et le ComicCon de Montréal a accueilli 42 000 personnes à sa dernière édition. La province compte son lot de cosplayeurs professionnels qui parcourent les congrès dans le pays et même à l’extérieur. Ils sont présents un peu partout, sont juges lors des concours, font partie de groupes de cosplay, etc. Certains ont leur propre site Internet et d’autres travaillent un peu plus dans l’ombre. Par contre, comme il s’agit encore relativement d’une sous-culture, ça reste difficile de référencer les différents custumadiers. De plus, une observation détaillée du phénomène dans la province et même au pays, n’a pas encore été réalisée, à ma connaissance.

Par contre, l’émission Voir diffusée à Télé-Québec s’est un peu intéressée à ce phénomène la saison dernière. Le reportage ne dure que quelques minutes et ça donne un bref tour d’horizon.

http://zonevideo.telequebec.tv/media/5063/la-sous-culture-du-cosplay/voir

Le meilleur moyen de connaître un peu mieux la communauté cosplay québécoise est de parcourir la page facebook.

https://www.facebook.com/CosplayQuebec

 

Voici quelques costumadiers de chez nous qu’on pourrait qualifier de professionnels.

Raphaël Desruisseaux                                                                                                          

 

Mélissa Langlois dite Jusdepomme

 

Élisa Paquet-Lessard dite Armurita                                                                     

 

Marie-Claude Bourbonnais

 

Zuki Nyu

 

La 501e garnison (pour faire simple, ce sont des cosplays de Star Wars, mais seulement des personnages de l’Empire) compte aussi plus d’une dizaine de membres Québécois. Par exemple (de gauche à droite) J-P Rivard alias TK 4944, Stephen Beaupré alias TC 7169 et Isabelle Robert alias TR 14242. (Cliquez sur les images pour en savoir plus sur chacun d’entre eux.)

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Suivi de mon costume

Je suis malheureusement assez en retard pour mes articles… L’Otakuthon a eu lieu et c’était très agréable. J’en reparlerai plus en détails la prochaine fois. Mais pour l’instant, voici mon costume au moment de l’avoir complété. Mon personnage était Ami Mizuno, soit Sailor Mercury de l’émission et manga Sailor Moon. M’y connaissant très peu en dessins animés japonais, c’est à peu près la seule série que je connaissais vraiment au moment de décider de mon costume. Peu habituée à la couture, j’ai tout de même réussi à fabriquer la jupe, le col et à arranger les manches et quelques détails d’une blouse achetée dans une friperie. Il semblerait, selon ce que les gens me disent, que le premier costume est toujours un peu difficile. J’ai en effet connu de nombreuses frustrations au cours de sa réalisation. Mais fabriquer soi-même son déguisement a quelque chose de gratifiant et je pense bien répéter l’expérience.

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Voyage dans le monde du Cosplay 4: qui se déguise?

Le cosplay, c'est pour tout le monde. Alors pourquoi ne pas y aller en famille? Voici  donc le papa 4e Docteur, la maman TARDIS et deux petites Daleks toutes migonnes (Doctor Who).  source

Le cosplay, c’est pour tout le monde. Alors pourquoi ne pas y aller en famille? Le plus intéressant est d’utiliser le même univers pour tout le monde, ici Doctor Who.  source

Encore une fois, il y a une réponse courte à cette question: n’importe qui. Mais je m’intéresserai ici à ceux qui le font de manière régulière.

Pour se consacrer à ce passe-temps de manière sérieuse, il faut être passionné. C’est beaucoup de temps et d’argent à consacrer à quelque chose qui durera rarement plus d’une journée. Il ne faut pas seulement être passionné par les univers desquels on s’inspire mais aussi par la fabrication même du costume. Il faut aimer coudre, confectionner, arranger des perruques, créer des concepts… On peut dire que le cosplayer régulier est un créatif. D’ailleurs, ceux que je connais personnellement qui se costument régulièrement ont tous un autre passe-temps ou un emploi qui demande aussi de la créativité. On doit souvent être habiles de ses mains. En effet, dans les compétitions, une des exigences est que le costume soit le plus possible fabriqué de A à Z. Par contre, ceux qui pratiquent la costumade juste pour le plaisir et sans concourir peuvent plutôt faire preuve d’ingéniosité. On peut, par exemple,  acheter des pièces de vêtement ou des bijoux dans des friperies pour les modifier. Dans tous les cas, il faut aimer ce qu’on fait. Finalement, un trait commun de tous les cosplayeurs est qu’ils aiment Halloween. Ceci n’étonne personne, j’en suis sûre.

Pour résumer, les cosplayeurs peuvent se diviser en catégories. Il y a ceux qui le font seulement pour le plaisir, une fois de temps en temps. Il y a ceux qui prennent la chose plus au sérieux et qui participent à des compétitions. Ces derniers peuvent même voyager pour assister à des congrès ailleurs dans le pays ou le continent. Il y a aussi les « cosplayeurs professionnels » qui sont officiellement invités à montrer leurs créations dans les conventions. Il faut préciser que ces derniers ne sont pas nécessairement payés comme invités, mais plus souvent compensés. Il y a finalement ceux dont la vie professionnelle est étroitement liée à la costumade. Ces derniers méritent une certaine attention.

Ceux qui vivent du cosplay

Techniquement, on ne peut pas directement vivre du cosplay. Il s’agit d’un passe-temps et non d’une source de revenu. Par contre, c’est possible d’en vivre indirectement.

Holly Conrad et Jessica Merizan prennent le cosplay au sérieux...  source

Holly Conrad et Jessica Merizan prennent le cosplay au sérieux… source

Comme établi plus tôt, un cosplayeur doit avoir un esprit créatif et certains d’entre eux voudraient bien vivre de leur talent de création. Ils veulent travailler,  par exemple, dans le domaine des effets visuels ou de la fabrication de costumes et d’accessoires et se servent du cosplay comme carte de visite et portfolio. Pour y parvenir, il faut évidemment avoir atteint un certain niveau et avoir su bien présenter son travail. Toujours est-il que ça peut fonctionner et certains chanceux peuvent quitter leur travail de jour pour se lancer dans leur rêve. Par exemple, Holly Conrad et Jessica Merizan sont deux cosplayeuses qui ont monté une compagnie (Crabcat Industries) qui offre à la fois la fabrication de costumes et la personnification de personnages, entre autres choses.

 

Yaya Han dans un costume d'un pesonnage du jeu vidéo League of Legends.

Yaya Han dans un costume d’un pesonnage du jeu vidéo League of Legends.

Il y a toutefois moyen d’aller plus loin que ça. Prenons comme exemple Yaya Han, une célébrité dans ce milieu. Cosplayeuse depuis de nombreuses années, Yaya Han est maintenant invitée aux plus prestigieuses conventions et souvent juge lors les compétitions. En plus d’être très telentueuse dans la confection de costume, elle l’est aussi pour se vendre et  devenir carrément une marque.  Comme d’autres, elle a souvent un kiosque dans les conventions où elle peut vendre des accessoires de sa fabrication, des calendriers, des photos, etc… Elle a son site web, sa marchandise et elle gère le cosplay comme une entreprise. Dans un épisode de l’émission de télévision « Heroes of cosplay »* dans lequel elle revenait momentanément à la compétition, elle disait explicitement que si elle ne gagnait pas, cela pouvait affecter négativement sa marque. En même temps, elle garde le plaisir de faire ce qu’elle fait et fabrique toujours les costumes qui lui plaisent. Bref, un passe-temps peut devenir une manière de se trouver un emploi dans le domaine dont on rêve. Or comme dans beaucoup de domaines artistiques, il faut de la persévérance, de l’ambition et un talent pour se vendre.

La prochaine fois, nous parlerons du cosplay au Québec.

Suivi de mon costume

Rien cette fois-ci, car je n’ai pas eu le temps de me mettre à la couture et  je suis surtout à la recherche d’une blouse blanche bien précise que je dois acheter.

*Heroes of cosplay présente en surface et de manière très générale l’univers du cosplay en suivant quelques adeptes au fil des conventions. L’émission est diffusée aux États-Unis sur la chaîne Syfy, au Canada sur la chaîne Space et elle sera sur Musique Plus en version française à l’automne.

Voyage dans le monde du cosplay 3: en quoi se déguise-t-on?

La réponse courte à cette question est: en tout et n’importe quoi. La version longue élabore un peu plus le sujet. Au fil de mes recherche sur la costumade, je me suis aperçue qu’il n’y avait pas de limites quant au sujet de notre costume. Pour le néophyte qui veut en connaître plus, voici quelques catégories de déguisements.

 

Cosplay très précis de Madoka Magica, une série animée japonaise.

Cosplays très fidèles de Madoka Magica, une série animée japonaise.

Représenter fidèlement un personnage

Le costume porté est presque identique dans la mesure du possible au personnage souhaité. Ce personnage peut venir d’horizons très variés: mangas, bande dessinée, super héros, films, jeux vidéos, dessins animés et même musique. J’ai en effet vu lors d’une émission spécialisée sur le sujet des participants déguisés en membres du groupe Kiss. Ces origines variées font que le même personnage peut avoir différents aspects. Par exemple, on peut se déguiser en Joker (Batman) comme dans la série des années 1960, le film de 1989, la série animée des années 1990, le film de 2008 ou bien les différentes versions des bandes dessinées. Les possibilités sont infinies!

 

Adaptations de costume

Personnages de Disney version zombies  source

Personnages de Disney version zombies source

Trouvé le sujet de son déguisement n’est pas tout; il est aussi possible de l’adapter. Dans le cas par exemple de costumes adaptés de personnages animés, on peut choisir de le faire très « cartoony » avec le maquillage et les accessoires appropriés, ou de manière plus réaliste. Un bon exemple d’adaptation est un cosplay de My Litle Pony, un dessin animé pour enfants étonnamment très populaire chez certains adultes, y compris en cosplay. Or, c’est très difficile de se costumer en cheval, alors souvent quelques élément sont gardés (oreilles, couleurs, ailes, corne de licorne, etc), mais le reste est adapté pour convenir à un humain.

Crossplay de Super Mario.  Source )

Crossplay de Super Mario. Source )

On peut aussi faire du crossplay ce qui signifie changer le genre du personnage. Par exemple, faire une version féminine d’Aquaman. C’est surtout dans ce sens qu’on voit le crossplay d’ailleurs, la version masculine d’un personnage féminin est plus rare.

On peut aussi changer le style du personnage. Par exemple, en faire une version zombie ou steampunk.

Les possibilités d’adaptation sont aussi vastes que les possibilités de costumes elles-mêmes. Celles que j’ai nommées ne sont quelques exemples.

 

Personnage inventé (original character)

Finalement, on peut tout simplement inventer un personnage. Le personnage peut provenir d’un univers déjà existant (par exemple, un Jedi non-identifié) ou bien d’un univers complètement original. La plupart du temps, les personnages originaux seront inspirés de la science fiction, du fantasy ou de l’horreur. Ce sont souvent des zombies, des extra-terrestres, des robots, des guerriers, des elfes, etc.

En réalité, la costumade ne connait pas de limites. Il est même possible de se déguiser en des choses abstraites comme des sites web (oui, je l’ai déjà vu!). Si on a de l’imagination, tout est possible! L’important, c’est de faire quelque chose qu’on aime et de ne pas oublier qu’il faudra traîner le costume et ses accessoires pendant toute une journée.

La prochaine fois, nous verrons qui participe à ces événements.

 

Suivi de mon costume

J’ai reçu ma perruque de cheveux bleus et fait un autre nœud. D’autres pièces sont aussi prêtes pour la couture. Bientôt, nous parlerons de la fabrication d’un costume en tant que tel.

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Voyage dans le monde du cosplay 2: d’où ça vient?

Avant d’entrer dans le vif du sujet, continuons notre voyage avec un peu d’histoire. Bien que le cosplay soit associé

Forrest J Ackerman avec une partie de sa collection. (source: wikipedia)

Forrest J Ackerman avec une partie de sa collection. (source: wikipedia)

souvent au Japon, ce phénomène est né aux États-Unis. L’engouement pour la choses débuta avec les fans de Star Trek et de Star Wars qui ont commencé à personnifier leurs personnages préférés  dans les années 1970, surtout lors des premières des films. Les concours de costume (ou mascarades) ont aussi été créés à cette époque. Mais les premiers exemples de costumade remontent au début du XXe siècle et semblent avoir toujours été associés à la science fiction. Le premier cosplayer qu’on peut retracer a sévit en 1939 à la World Science Fiction Convention, la plus ancienne convention du genre. Il s’agit de Forrest J Ackerman qu’on peut considérer comme le pionnier en la matière. Grand fan et collectionneur de tout ce qui touche la science fiction depuis les années 1920, Ackerman (1916-2008) avait porté en 1939 un costume d’homme du futur qui projetait des étincelles. Les super héros des comics américains ont aussi été une inspiration de costumes dès les premiers temps.

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Takahashi Nobuyuki, celui qui amena le cosplay au Japon. (source: imdb.com)

En 1984, Takahashi Nobuyuki (aussi connu sous le nom Nov Takahashi) part aux États-Unis pour assister une convention de science-fiction et remarque cette habitude des fans de se déguiser. De retour au Japon, il rend compte du phénomène et encourage ses compatriotes à le faire lors des conventions de mangas et d’animes. C’est Takahashi qui trouva le terme « cosplay », car « mascarade » était trop ardu à traduire en japonais. M Takahashi a eu une très bonne idée, car le Japon est devenu un maître dans l’art du cosplay. On n’a qu’à regarder des images de conventions japonaises pour se rendre compte du nombre, de la qualité et de la diversité des costumes. Au fil des ans, c’est un pays qui est devenu très influent dans ce domaine. La grande particularité du cosplay japonais, c’est que les amateurs n’attendent pas les conventions pour pratiquer leur passe-temps. Il existe d’autre lieux de rassemblement où les cosplayeurs peuvent se rencontrer durant toute l’année. Nous n’avons qu’à penser au quartier Harajuku à Tokyo où le cosplay en public est très populaire. Il y a aussi d’autre petites différences entre les cosplays japonais et occidental, mais nous ne nous étendrons pas sur ce sujet, puisqu’on se concentre ici sur la costumade tel qu’on la vit en Amérique du Nord.

Aujourd’hui, le cosplay est populaire partout dans le monde, des Amériques au Japon en passant par l’Europe et l’Australie. La prochaine fois, nous verrons plus spécifiquement en quoi on peut se déguiser.

Les infos de cet article proviennent de ces deux sites (en anglais):

 http://muse.jhu.edu/journals/mec/summary/v001/1.winge.html

http://www.strangelandcostumes.com/history.html

 

Suivi de mon costume

J’ai acheté ma perruque. Ça va lentement mais sûrement!

source: epiccosplay.com

source: epiccosplay.com

 

Voyage dans le monde du cosplay 1: qu’est-ce que c’est?

Otakuthon_logoL’été prochain, j’accompagnerai une amie à une convention d’animation japonaise à Montréal (l’Otakuthon pour ne pas le nommer) et j’ai décidé de le faire à fond. En effet, je ferai du cosplay, c’est à dire que je vais me déguiser en un personnage de série télé, de film, de bande dessinée ou de jeux vidéo. Ce sera une occasion pour moi de m’immiscer dans ce monde mystérieux que je vais découvrir avec vous tous.

En fait, le déguisement et le cosplay ne sont pas tout à fait la même chose, car un bon cosplayeur devient  le personnage. Il ne s’agit donc pas seulement de porter le costume, mais aussi de l’incarner, imiter le caractère, les mouvements, etc. Seulement se déguiser en Superman à Halloween ne peut donc pas vraiment être considéré comme étant du cosplay. Or, tout cela peut être pris à différent niveaux. Il y a en effet des amateurs qui prennent la choses plus au sérieux que d’autres. Voici, pour ceux qui veulent en savoir plus, un article qui établi la différence entre déguisement et cosplaying.

Le cosplay se déroule surtout lors des conventions et congrès de science-fiction, de comics américains ou d’animation japonaise. Il existe beaucoup de ces conventions dans le monde; au Canada seulement, il y en plus d’une trentaine. Au Québec, les plus connues restent le Comicon et l’Otakuthon à Montréal ainsi que le GeekFest à Québec. Ces événements sont une occasion pour tous les adeptes de cosplay de se réunir ensemble et de participer à des compétitions.

La jeune cosplayeuse Monika Lee avec son costume de Rogue de la série animée X-Men.

La jeune cosplayeuse américaine Monika Lee avec son costume de Rogue (X-Men).

Le terme en tant que tel est une combinaison des mots costume et playing et il  trouve son origine au Japon. C’est un pays qui excelle d’ailleurs dans ce domaine. Il y a plusieurs niveaux au cosplay. Certains fans achètent leur costumes déjà tout fait, d’autres le font en partie (ce sera mon cas) et d’autres, plus acharnés, font tout de A à Z y compris les perruques et les articles en cuir et en métal. Pour arriver à ce niveau, il faut évidemment investir beaucoup de temps et d’argent en plus d’être très habile de ses mains. De plus, on peut se déguiser seulement pour le plaisir, mais on peut aussi, comme je l’ai mentionné plus haut, participer à des compétitions et gagner des prix très intéressants en argent. Hé oui, le cosplay peut être très sérieux et devenir une source de revenu!

En plus de la science fiction et des comics américains, les costumes sont  inspirés de jeux vidéos, de mangas, d’animation japonaise et même de films en général. Il n’est pas rare, par exemple, de croiser des personnages de Disney lors des conventions.  Bref, peu importe de quoi vous êtes fan, vous pouvez vous déguiser en n’importe quoi. Parmi les costumes les plus populaire, on peut retrouver Batman, Superman, Wonderwoman, les Ghostbusters, Mario, Luigi ainsi que les personnages de Star Wars. C’est presque impossible d’aller à une convention sans y croiser Darth Vader.

Le cosplay n’est pas seulement un passe-temps; c’est devenu un véritable phénomène social. Nous reviendrons sur ce point plus tard, mais il faut comprendre que c’est carrément un mode de vie pour certains.

En terminant, l’Office québécois de la langue française a trouvé un terme français pour cosplay: costumade. La définition que l’oqlf en fait est d’ailleurs très juste. C’est très bien de pouvoir en parler en français, mais je vais quand même  utiliser les deux termes en alternance, car celui en anglais reste le plus connu.

La prochaine fois, nous verrons l’historique de la costumade, un phénomène beaucoup plus ancien qu’il n’y parait.

 
Suivi de mon costume
Je ne vous dit pas encore quel sera mon costume, je garde la surprise. Je peux vous dire par contre qu’il contient: une jupe, une blouse, deux nœuds, une perruque et quelques fioritures. J’ai trouvé les méthodes ou les patrons pour tout fabriquer, excepté la blouse (et la perruque bien entendu!). Pour l’instant, j’ai fait un nœud. Il faut bien commencer quelque part!

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